02 juin 2007

TÉMOIGNAGE PERSONNEL : LES 40 ANS DE ST PERRER'S

medium_images-4.jpg(voir original de la photo)J'ai découvert Sergent Pepper, comme tout le monde en France à l'été 67, par When I'm Sixty Four, qui fut le premier morceau à passer en radio (du style Europe 1, etc… et juke box, dont les programmateurs pensait que "c'était le tube!", (on trouvera la même chose un an plus tard avec Obladi Oblada) Et puis mon grand frère a acheté l'album et l'a amené à la maison fin août. Comme mon premier album acheté avait été Revolver, je suis parti l'écouter dans le bureau de mon père qui possédait une chaine Dual (un luxe à l'époque)…


… en m'amusant à suivre, voire à chanter en phonétique les paroles imprimées sur l'album, une nouveauté. L'abord de ce disque ne fut pas pour moi celui d'un inconditionnel. Je n'y retrouvais pas des All you need is love ou Hello good bye, chansons très sucrées. Mais au bout de deux jours, de quinze jours, j'étais rendu fou. Je m'échappais tout le temps pour récouter ce disque. Sans arriver à le comprendre sans passer par un morceau puis un autre. Je me souviens exactement de la préhension que j'en ai eu. Une histoire musicale de quarante minutes. Un tout. Les morceaux s'enchainant faisaient qu'on ne savait plus si l'on devait séparer les chansons. La pochette, les costumes bien sûr faisait un théâtre de ce tout.
Néanmoins, au bout de quelques jours, je suis entrée dans l'album par Lovely Rita, ensuite la reprise de St Pepper, Puis Lucy, puis With a little help, et puis … À l'inverse. Je n'ai jamais adoré Being for Benefit of Mr Kite !, et Getting Better; puis Fixing a Hole, et Whitin you without you resta au niveau d'une suite de l'expérience indienne de Georges commencée sur Revolver. Bizarre aussi, ce Good Morning qui semble un peu repoussant mais que je me suis surpris à chanter souvent, avec son solo de guitare qui est un must.
Après un temps, je fut pris d'une passion amoureuse romantique pour She's Leaving home. Et puis il y a eu day in the life, un opéra à lui tout seul. C'est un grand morceau mais qui ne renverse pas à la première écoute. La mélodie de Lennon est assez simpliste, sauf I'd Love to turn you on. Et la mélodie de Mac Cartney, en soi, n'est pas non plus époustouflante. Mais l'ampleur est là. La montée symphonique situ le morceau dans la plus grande classe rafiné et exigeante, mieux qu'un simple orchestre symphonique. Et le coup de génie du point d'orgue au piano, à tout de suite marqué les esprits d'enfant comme une prouesse extraordinaire avec vérification au chronomètre de la durée de la note.
On aura aussi dans l'espace Night in white Satin et You can always get what you want.
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À noter : Lorsque les Beatles enregistrait St Pepper's dans le studio 2 d'Abbey Road, Pink Floyd enregistrait leus The Piper at the Gates of Dawn, Je dois dire que j'aurais accepté d'être l'homme de ménage et de vider les poubelles. Si quelqu'un connaît la personne, je sougaite faire une interview et lui serré la main.
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Voir aussi à propos de St Pepper's…
voir http://www.thebeatles.com/sgtpepper/
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En rédigeant cette note, j'ai cherché des analogies avec d'autres chansons ou albums qui m'ont procuré des effets analogues justement, et qui pourrait être des précedents, eh bien, je n'ai rien trouvé avant, mais toujours après St Pepper's. (excepté peut-être Good Vibration des Beach Boys.

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